Bénin-Législatives 2019 : appel de Yayi pour imposer l’arrêt en cas d’entêtement (Fin du Direct)

La Rédaction
publié le 18 avril 2019

Annoncée puis reportée la déclaration de Boni Yayi sur l’organisation des législatives de 2019 sans des partis de l’opposition  se fait ce jeudi 18 avril 2019 au domicile de l’ancien Président de la République.

boni-yayi Boni Yayi, ancien Président du Bénin

Yayi va parler. L’ancien Président du Bénin fait ce jeudi 18 avril 2019, une déclaration importante sur la tenue des élections législatives du 28 avril prochains auxquelles sont empêchés les partis de l’opposition. Très attendue, la déclaration de l’ex-président de la République se fera depuis son domicile au quartier Cadjèhoun à Cotonou.

Prévue pour 10h, heure locale, la déclaration se fait encore attendre.  La voix de Boni Yayi est notamment attendue  pour situer les partisans de l’opposition sur la posture à adopter dans ce contexte de crise pré-électorale où beaucoup craignent la violence dans le pays.

A Cotonou et dans les principales villes du Bénin, la patrouille des chars et autres engins de guerre laisse planer une atmosphère d’inquiétude chez les populations.  Déjà, plusieurs voix s’élèvent pour appeler à la préservation de la paix. L’église catholique ainsi que des organisations de la société civile invitent les Béninois à ne pas céder à la violence. Le Président Patrice Talon a lui aussi appelé au calme. Il a notamment demandé aux opposants de « ne pas mettre le feu » au pays.

Affluence d’opposants à Talon

Boni Yayi ne sera pas seul au moment de faire sa déclaration. Le président d’honneur du parti Forces cauris pour un Bénin émergent (FCBE) a ses côtés des opposants au régime de Patrice Talon. Sur place, une journaliste de Banouto a constaté l’arrivée de plusieurs opposants.  Nourénou Atchadé, député FCBE,  Eric Houndété le premier vice-Président de l’Assemblée nationaleGuy Mitokpè, député membre du parti Restaurer l’Espoir de Candide Azannaï,  Iréné Agossa, homme politique et bien d’autres sont déjà entré au domicile de l’ancien Président dont la déclaration se fait toujours attendre.

Grande mobilisation de journalistes

journalistes-maison-boni-yayi-cadjehoun Des journalistes à l'entrée du domicile de Boni yayi à Cotonou

Dans les médias, cette déclaration suscite un intérêt particulier. Plusieurs journalistes ont été dépêchés sur les lieux pour couvrir. Sur les lieux, les professionnels des médias béninois ont dû se taper environ 90 minutes d’attente au portail avant d’accéder à l’intérieur aux environs de 11h45 minutes.

Pendant ce temps d’attente, ils ont discuté entre eux. Certains pris au piège de la chaleur intense,  se sont rués vers les vendeuses de boissons locales. Jus d’ananas ; de tamarin, de citron dans des bidons de 50 Cl. Avec les pipettes en main, on prend un instant pour se désaltérer.

Estimés à près de 60, ils sont une vingtaine de la télévision, la radio et de la presse en ligne à être autorisés à l’intérieur du domicile de Boni Yayi, toujours attendu. Pour le reste, ils sont au dehors. Des indésirables, on ne saurait le dire. Il faut juste noter que le protocole très rigide ne voulait donner accès qu’aux journalistes de la télévision et de la radio. Il aura fallu une insistance pour que 3 journalistes de la presse en ligne parviennent à y être. 

Yayi exprime sa désolation à Talon

Après plus de deux heures d’attente, Boni Yayi va enfin faire sa déclaration.  « L'heure de Dieu est toujours la meilleure », s’excuse le député Atchadé avant les propos du Président. D’entrée, le Président revient sur les évènements  des affaires tentative de coup d’Etat et tentative d’empoisonnement qui l’ont opposé à Patrice Talon. « Après les événement de 2012 et 2013, j'ai pardonné. J'ai réellement pardonné. Je le jure au nom de L'État », déclare l’ancien Président de la République. « Trois années durant je me suis gardé de me prononcer solennellement sur la gestion du pays », souligne Boni Yayi qui explique le contexte dans lequel il se décide de parler de la gouvernance Talon.  Selon lui, ce silence a coûté cher à ses proches. « Ma famille biologique et politique a subi des humiliations ».

S’il parle aujourd’hui, c’est surtout à cause de la crise pré-électorale dans le pays. L’ex-Chef d’Etat remarque qu’elle est « inédite ». Du jamais vu dans l’histoire du Bénin. « Nous voilà aujourd'hui dans une situation inédite… Cette crise que traverse notre pays est une première.  Deux listes de la même obédience politique et créées par le Chef de l’Etat » aux législatives, se désole l’homme qui a dirigé le Bénin pendant 10 ans, de 2006 à 2016.

Yayi est déçu de l’attitude de son successeur quant à la gestion de la crise actuelle.  « J'espérais que les gémissements, les cris de cœur, allait faire reculer le Président de la république. J'ai espéré que la profession de foi de Patrice Talon d'organiser des élections inclusives. Hélas au mépris de tous et de tout il a continué le processus », déclare, choqué, Boni Yayi.

Appel de Yayi pour imposer l’arrêt en cas d’entêtement

Large extrait des explications de Yayi

"J'espérais que les gémissements, les cris de cœur, allait faire reculer le Président.

J'ai espéré que la profession de foi de patrice talon permettrait d'organiser des élections inclusives. Hélas au mépris de tous et de tout il a continué le processus

Tout parlement qui découlerait de ces élections ne peut aboutir qu'à une instabilité institutionnelle chronique dans notre pays.

Les intimidations, les arrestations, les mandats d'arrêts...ne sont pas des solutions à la situation qui prévaut dans notre pays.

En tant qu'ainé, il me plait de dire au Président Talon qu'il n'est pas dans la bonne direction. S'entêter, c'est détruire la paix et la stabilité de notre partie commune, mettre en péril la paix et ma sécurité dans notre sous région, décrédibiliser le Bénin.

En conséquence, j'en appelle au sens élevé de L'État, je l'invite à prendre toute la mesure de la gravité pour arrêter le processus électoral. Ce faisant, le Président aura contribué au maintien de la paix, aura évité des situations désastreuses à notre pays. L'autorité de l’État ne passe pas l'exemplarité au sommet de L'État.

J'en appelle également au professionnalisme des forces de sécurité de mettre fin aux intimidations, aux arrestations des populations, ces dernières qui ne demandent que le respect de leur droit constitutionnel.

Au cas où le Président s'obstine dans cette démarche (monolithisme), j'appelle les forces de l'ordre, les institutions de la république, les jeunes, les artisans à user du pouvoir que nous donne notre loi fondamentale pour arrêter le processus électoral afin de reprendre le processus et organiser des élections législatives inclusives.

Il ne saurait y avoir d'élections sans opposition dans le pays de Béhanzin Kaba Bio Guerra pour la cohésion sociale.


  • Gbetoho prudence
    il y a 4 mois

    Nous souhaitons des déclarations sages empreintes de paix et du patriotisme de la part de nos anciens présidents et du président de l'assemblée nationale. Ce n'est plus le moment de revenir sur les exigences de la loi électorale nationale en vigueur. Tous les présidents des institutions de la république réunis y compris maître Adrien Houngbedji ont decide que le processus continue. Il serait déloyal que des signataires de cette décision veuillent semer de trouble maintenant. Nul n'est au dessus de la loi.. Des réformes font souvent grincer les dents par endroits. Si par chance ou malheur, on en est victime, sachons prendre notre mal en patience. L'alternance est aussi un principe de la gouvernance démocratique. On peut contribuer à la construction de son pays à quelque position ou on se trouve. Comprenons que le gouvernement, par anticipation ou pro action, veuille prendre des dispositions anti troubles. C'est la bonne gouvernance. Du calme, s'il vous plaît ! Chers anciens présidents et grand Honorable maître Adrien Houngbedji . Il n'est pas écrit que la fonction de député est permanente, ad vitam internam et propriété exclusive de certains citoyens privilégiés !

  • Gont Gont
    il y a 4 mois

    GBETOHO Prudence, vous racontez des élucubrations. La fonction de président de la République n'est pas non plus permanente et pourtant Yayi a accepté laisser compétir celui qui a voulu l'éliminer physiquement à travers son empoisonnement et à travers un coup d'Etat. Si Yayi s'était comporté comme le fait aujourd'hui Talon, celui-ci ne serait jamais président de la République. Pourquoi le Ministre de la Sécurité n'a délivré que des certificats aux seuls partis du président et pas aux autres partis?

  • Moutawakilou
    il y a 4 mois

    C'est celui qui a le pouvoir en main qui est le plus obligé à la sagesse. Quand il se comporte comme un délinquant en pointant des canons de chars sur la population qui l'a élu, il est le premier à avoir violé la paix. Donc qu'il en assume l'entière responsabilité.

  • JJ
    il y a 4 mois

    Gont Gont, arretez svp de raconter de n'importe quoi, etes vous au Benin vous autres? si oui, descendez dans les rues pour empecher les elections et vous comprendrez que le benin demeure un pays de droit.

  • JJ
    il y a 4 mois

    Gont Gont, arretez svp de raconter de n'importe quoi, etes vous au Benin vous autres? si oui, descendez dans les rues pour empecher les elections et vous comprendrez que le benin demeure un pays de droit.

  • JJ
    il y a 4 mois

    Gont Gont, arretez svp de raconter de n'importe quoi, etes vous au Benin vous autres? si oui, descendez dans les rues pour empecher les elections et vous comprendrez que le benin demeure un pays de droit.

  • JJ
    il y a 4 mois

    Gont Gont, arretez svp de raconter de n'importe quoi, etes vous au Benin vous autres? si oui, descendez dans les rues pour empecher les elections et vous comprendrez que le benin demeure un pays de droit.

  • JJ
    il y a 4 mois

    Gont Gont, arretez svp de raconter de n'importe quoi, etes vous au Benin vous autres? si oui, descendez dans les rues pour empecher les elections et vous comprendrez que le benin demeure un pays de droit.

  • JJ
    il y a 4 mois

    Gont Gont, arretez svp de raconter de n'importe quoi, etes vous au Benin vous autres? si oui, descendez dans les rues pour empecher les elections et vous comprendrez que le benin demeure un pays de droit.

  • De Virgo
    il y a 4 mois

    Cher ami sans nom. Je peux te dire que nul ne descendra dans les rues pour empêcher la tenue des élections puisque Talon lui même fait le nécessaire pour que les gens ne sortent pas. Il ne suffit pas d'en avoir " dans le pantalon" (encore que) mais il faut en avoir aussi dans la m'a cervelle pour faire certaines choses. L'avenir nous le dira qui rira le dernier

  • Christian YEMEZIN
    il y a 4 mois

    Cher GBETOHO, Vous me faites un peu de la peine à travers vos écrits. Je comprends avec tristesse et amertume que vous êtes sans informations et vous ne faites que rédiger ce qu'on vous présente sans chercher à comprendre la réalités.Qu'il soit clair dans votre tête que la politique ne se fait pas tel que vous et votre je ne sais quoi de président le prétendez. je tiens aussi à vous dire que ce que le vieux inhonté de GNONLONFOUN a lu,n'a été approuvé que par ses pairs avec qui il a décidé de mettre le pays à genou. On sait quand ça commence ,mais jamais quand ça finit. La Démocratie est très précieuse pour le Bénin. Ne venez pas la tâcher.

  • Ismael sabi
    il y a 4 mois

    Il y a certaines personnes qui manquent d'intelligence pour comprendre certains faits. Mais la nature a horreur du vide

  • Quartier latin
    il y a 4 mois

    Il n'a pas honte. Qui est descendu dans les rues quand lui a roublé tout un pays par un K.O impossible alors tous les politiques étaient contre lui et qu'il était plus que contesté plus que Talon ?

  • 749
    il y a 4 mois

    J'ai honte à votre place. Qui était le précurseur du KO ? Je ne connais pas votre âge. Notre pays ne peut être le théâtre de règlement de compte. Encourager donc les bonnes actions et cesser les diversions.

  • De VirgoT
    il y a 4 mois

    Tais toi tout simplement

  • azogboyidé
    il y a 4 mois

    il faut que talon de gré ou de force revienne à la démocratie et telle qu'il est venu le retrouver lorsqu'il prenait le pouvoir en 2016. autrement c'est foutu.

  • sultan aziz
    il y a 4 mois

    la ruse et la rage,le cynisme..sont les causes de ce que nous vivons aujourdhui comme tension La réaction du peuple n'est que la conséquence et non la cause Aussi...n'oublions pas...qu'il y a eu des complices,des artisans...mus par la haine..la jalousie l'aigreur...qui pensaient du mal à yayi en rejettant zinsou.. On voit aujourdhui...que c'est au peuple..qu'ils ont fait du tort...et c'est lui qui sera perdant Ou est zinsou....?......aujourdhui...!! tranquille dans son coin...entrain..de se moquer de nous... C'est le dieu..qui nous puni

  • Zitti
    il y a 4 mois

    Lorsqu'on incarne en chef tout un peuple on se doit de camoufler certains vis . vous imaginez kelkun qui prends auprès des opposants 3milliards et les exclus avec un motif incongru, ça ressemble à du gay.encore que 17certificats ont été délivrés mais bloqués à dessein.notre président a fait preuve de bassesse ,il a bafoué son honneur,notre démocratie sans lakel il ne pouvait jamais accéder au pouvoir. Le peuple doit se lever pour restaurer l état de droit et la démocratie.la liberté n a pas de prix. Pas d élections sans l opposition. Kil se respecte un peu, Tout est vanité.

  • Tonoukouen Sètondji Martial
    il y a 4 mois

    Que veut le peuple ? Pour moi , le peuple veut la Paix et le Pain .Qu'au qu'un bain de sang ne nous éclabousse et ne nous emporte dans ces flots.Que l'actuel président écoute le cris de cœur de son peuple car il est là pour le peuple et non pour lui-même. Que l'intérêt du peuple passe d'abord monsieur le président.

  • Expédit sehounko
    il y a 4 mois

    Notre pays porte à son issue le ver qui le ronge, s'il faut accusé les colonisateurs et les impérialistes il est nécessaire d'assainir la maison mais avec notre seule saison d'eau et notre unique plante de culture,le Bénin n'irai pas loin même si le courage l'anime !!!

  • Kossi TOSSOU
    il y a 4 mois

    Il a fait ko en 2011,il est sorti le chart dans les rues surtout Porto Novo pour empêcher Adrien de n'est pas sorti pour faire des déclarations.Aujourd'hui ,il crie le nom de TALON.sortez dans les rues pour empêcher les élections et on verra

  • Gustave BIAOU
    il y a 4 mois

    KOSSI TOSSOU on verra quoi ,le peuple est la pour vous montrer la réalité.Ce qui me fait mal dans tout sa ,c'est qu'il nous a deja dit que nous allons en souffrir mais nous ne pouvons rien faire. Tout ce que moi je peux te certifier c'est qu'il n'y aura pas election le 28 avril 2019 au BENIN ,notre cher patri

  • De Virgo
    il y a 4 mois

    Toi tu n'as encore rien compris, mais ce n'est pas ta faute.

  • Gi
    il y a 4 mois

    Talon est sans coeur, le peuple à faim et c'est la majorité à l'assemblée ki l'interresse. Juste pour pouvoir réviser la constitution. Moi je regrette de l'avoir choisi en 2016. Kel honte, kel bassesse...

  • Daniel
    il y a 4 mois

    Vous pensez qu'un seul individu peut sur planter tout le pays! Les idées de Talon ne prospérereront guère. Si Yayi a fait KO en 2011, c'est avec la participation de tous ceux qui ont le désir d'aller aux élections sans exclusion. Si tant est que ce KO vous gène, que Talon permette les élections inclusives et qu'il fasse aussi KO, même s'il vole les urnes il ne le pourra pas.

  • Daniel
    il y a 4 mois

    Yayi, même si vous lui reprochez des choses, en son temps avait organisé toutes les élections inclusives, et les élections avaient été des moments festifs. C'est pour la première fois depuis le renouveau démocratique que vous entendrez des citoyens dirent qu'ils ne voteront pas, posez la question à un grand nombre, l'on vous dira qu'ils n'ont pas besoin de voter, car voter ou pas, c'est le même camp. Vous n'avez pas honte avec votre Talon!

  • Jj
    il y a 4 mois

    Vous parlez d'élection inclusive? Où est ce que vous avez vu ce mot dans notre chère constitution? Les opposants ont choisi de ne pas respecter la loi qu'ils ont votée à l'unanimité et se croient dans un état failli. Le bénin est un état de droit et demeurera ainsi. Gars à ceux qui oseront troubler la quiétude de nos vaillants populations, ils subiront la rigueur de la loi. Les élections auront lieu, vous allez en souffrir mais vous ne pourrez rien faire!!!!!!

  • Mm
    il y a 4 mois

    Toi tu es qui???

  • Abc
    il y a 4 mois

    Chers amis, je nous prie de garder notre sang froid. La responsabilité de ce qui arrive est partagée entre la mouvance et l'opposition. La première a opéré de grandes voire profondes réformes avec une dose de ruse. La deuxième n'a pas su se préparer pour affronter la situation en cas de maintien des lois décriées. A partir du moment où les blocs sont formés, l'opposition devrait arrêter la contestation des lois et s'organiser en front uni, donc un grand bloc aussi. Ce que l'opposition demande actuellement est impossible, car cela va entraîner la disparition des blocs. Si les uns ont abandonné leur ancien parti, les autres devraient s'essayer aussi. Ce n'est pas l'opposition qui gère le pays, mais elle fait des propositions. En définitive, la solution à cette crise, c'est de laisser les choses se dérouler et attendre les prochaines échéances. By fire, by force, les législatives auront lieu même avec 15% de participation. Pas nécessaire de risquer sa vie pour les politiques qui ont d'abord un intérêt personnel : siéger au parlement, en montrant que la lutte est pour tous. C'est faux. Nous, jeunes, habituons nous au respect des lois. Il n'y aura pas de révolution en 2019

  • De Virgo
    il y a 4 mois

    Nous voulons tous la paix, personne n'est pour un bain de sang de ce pays sauf notre cher PR Mr TALON. Tous ce qu'il fait, dit ou pense même conduisent à cela. S'il est aussi malin que les gens veulent nous faire croire pourquoi après avoir réussi à mettre toutes les institutions à sa solde, il ne prends pas le risque d'organiser des élections inclusive et si possible fraudé pour arriver à ses fins (avoir la majorité absolue au parlement). Le Bénin est notre patrie et si un seul homme ça en faire sa propriété et en faire ce qu'il veut alors là !!! D'autres se sont sacrifiés pour que nous soyons à ce niveau et d'autres devrons se sacrifiés pour que retourne pas à la dictature. Qie les klébés disent ce quils veulent, ils finiront par comprendre que le diable s'est installé au sommet de l'état dans le but d'en faire son royaume.

  • TOKPONTO Wilfried
    il y a 4 mois

    Paix et la cohésion nationale pour le Bénin

  • Hossou
    il y a 4 mois

    Nous recherchons tous cette paix que le système au pouvoir cesse de manœuvrer et écoute le cris de coeur de son peuple pour nous garantir le calme la stabilité suivant les évènements post-électorale.

  • Fracasse
    il y a 4 mois

    Si yayi et sa clique se comportent en délinquants, ils seront traités comme tels. Des attitudes de voyou indignes d'un ancien chef d'État qui s'était rêvé président à vie.

  • 1649
    il y a 4 mois

    Il faut quelqu'un pour assassiner ces personnalités de l'État qui se comporte en cartel de drogue parce-que le peuple est fatiguée de leurs présences qui ne nous apporte que malheur. Le Bénin est entrain d'être révéler sans vos putins de gueules