Conférence nationale : Alain Orounla réplique à Aïvo, Ajavon et Cie

Yao Hervé Kingbêwé
publié le Feb 25, 2020

Le ministre de la communication, Alain Orounla, a répliqué à Joël Aïvo, Sébastien Ajavon et Cie. Ces derniers accusent le président Patrice Talon et son gouvernement de détruire les acquis de la conférence nationale.

alain-orounla Alain Orounla, ministre béninois de la communication

Du tac au tac. Les accusations de certaines personnalités dont des opposants contre le régime de Patrice Talon au sujet des acquis de la conférence nationale ne sont pas restées sans réponse. Vendredi 21 février, face à la presse, le ministre de la communication, Alain Orounla a répliqué aux propos tendant à dire que les acquis de la démocratie ont été dévoyés par le régime Patrice Talon. « Le président Patrice Talon et et le gouvernement reconnaissent aux acteurs politiques, le droit à la nostalgie. Mais il est une évidence que les acquis de la conférence nationale ne pouvaient plus à elles seules nous permettre de relever les défis actuels de notre pays », a réagi Alain Orounla.

Selon le ministre de la communication, les aspirations initiales de la conférence nationale se résumaient plus à sortir des griffes d’un régime dictatorial. 26 ans après la conférence, estime Alain Orounla, il s’est avéré nécessaire d’aller au-dela de ces aspirations et de réformer un certain nombre de choses. Notamment la constitution. A en croire le ministre porte-parole du gouvernement, les multiples tentatives de révision de la constitution montrent qu’elle n’était pas parfaite. Et les réformes engagées par le président Patrice Talon, assure le porte-parole du gouvernement, sont dans l’esprit de la conférence nationale. Mieux, pense Alain Orounla, « les prédécesseurs de Patrice Talon n’ont pas tiré toutes les conséquences des résolutions de la conférence nationale ». Car, explique le ministre, il était décidé que le premier ministre de la transition ne devrait pas prendre part à la présidentielle de 1991. Mais, rappelle Alain Orounla, le premier ministre de la transition fut le premier président de l’ère du renouveau démocratique. 

S’agissant de l’opposition, Alain Orounla apprend qu’elle compte « des opposants à la réussite du gouvernement ». Alain Orounla dénombre également parmi les acteurs de l’opposition des opposants circonstanciels. Il rappelle que nombre d’entre les opposants d’aujourd’hui ont contribué à l’élection du candidat Patrice Talon en 2016. Ce qui voudra dire, soutient le porte-parole du gouvernement, qu’ils approuvent le contenu de projet de société du candidat. Lequel projet, indique Alain Orounla, a été améliorée pour donner le programme d’actions du gouvernement.

 


  • Le Patriote
    il y a 1 mois

    A l'écouter, on se rend compte qu'on a affaire avec un avocat chargé de défendre les intérêts de son maître...Pour lui, tous ceux qui ne voient pas de la même manière que son chef ne sont que des menteurs face à celui qui ne ment jamais. Il défend son bifteck sinon...que sait il vraiment de cette conférence ?

  • Sourou
    il y a 1 mois

    Orounla le ministre a dit rien que la vérité que tout le monde savait.donc ceux qui crient que l'on touche aux acquis de la conférence l'avaient souillé.donc on passe à autre chose.laissez le président vous montrer comment on peut changer le visage d1 pays.il suffit de le vouloir on ne fait pas des omelettes sans casser des œufs.alors les opposants là on vous comprend loin des bonnes choses vous êtes conscients que le Mr travaille et cela vous derange

  • Sourou
    il y a 1 mois

    Orounla le ministre a dit rien que la vérité que tout le monde savait.donc ceux qui crient que l'on touche aux acquis de la conférence l'avaient souillé.donc on passe à autre chose.laissez le président vous montrer comment on peut changer le visage d1 pays.il suffit de le vouloir on ne fait pas des omelettes sans casser des œufs.alors les opposants là on vous comprend loin des bonnes choses vous êtes conscients que le Mr travaille et cela vous derange

  • Alabi
    il y a 1 mois

    Bien dit, monsieur le ministre. Ces gens ne savent que bavarder