USL : le parti d’Ajavon réagit à l’arrestation d’un de ses responsables

Yao Hervé Kingbêwé
publié le Feb 25, 2020

Un responsable de l’Union sociale libérale, parti de l’opposant Sébastien Ajavon, a été interpellé et détenu par la police. Dans un communiqué mardi 25 février, le parti dénonce une « violation des droits de l’homme ».

 

Sebastien Ajavon, président d'honneur du parti USL

Un responsable de l’Union sociale et libérale aux mains de la police. Dans un communiqué publié sur sa page facebook, le parti de l’opposant Sébastien Ajavon a alerté sur l’arrestation de son 2ème secrétaire à l’organisation, Ferdinand Combetti.

Selon le parti, « Ferdinand Combetti a été violemment interpellé dans la nuit du mercredi (19 février ndlr) au jeudi dernier à Natitingou ». A en croire le récit du parti, après son interpellation, Ferdinand Combetti a été « sérieusement roué de coups et passé à tabac avec des préjudices corporels importants ». Après quoi, poursuit le parti, il a été menotté et jeté dans un véhicule de la police puis conduit nuitamment à Cotonou où il est gardé à vue.

Selon le parti de Sébastien Ajavon, les conditions dans lesquelles son 2ème secrétaire à l’organisation est gardé « interpellent la conscience de tous et sans aucune notification des charges à son encontre ».  Le parti le décrit dans un état de santé préoccupant.

Libération exigée

Dans son communiqué, l’USL tire la sonnette d’alarme sur cette détention qu’elle qualifie de « énième cas de violation des droits de l’homme sous le régime de Patrice Talon ». Le parti s’interroge également sur les raisons de son interpellation. « Son seul crime est-il son appartenance à l’Usl et son opposition à la gouvernance actuelle ? », questionne l’USL qui réclame sa libération « immédiate ».

 


  • Sessou
    il y a 1 mois

    Il est le seul membre de l'usl ? Pourquoi lui et pas les autres ? Soyons objectif et allez à la source de l'information avant toute agitation

  • Semako
    il y a 1 mois

    M. Sessou, une arrestation a des normes bien definies à suivre quand bien même la personne interpellée est coupable de quelque chose. Nous sommes maitenant dans une république où aucune règle n'est plus respectée surtout en matière de respect de droit de l'homme. Arrêter une personne dans ces conditions est une exagération et une aberration simplement. En plus depuis l'arrestation, Qu'est-ce-qui justifie le silence du gouvernement ? Quels sont les motifs avancés pour arrêter le monsieur ? On lui reproche quoi ? Le gouvernement a toujours fonctionné de cette façon là pour intimider et déstabiliser. Qu'on nous situe tout au moins sur les motifs de l'arrestation. C'est aussi simple que ça.

  • Alabi
    il y a 1 mois

    Ils ne connzissent pas qui est.ce personnage détestè chez lui à Boukombè. D'ailleurs il est à l'image de ce parti fictif

  • Chardrac
    il y a 1 mois

    Chers amis, salut.en toutes situations,je nous prie de savoir raison gardée.les insitations à la colère, à la violence et à la haine ne se réalisent pas d'une autre manière que se jeter sur les situations sans chercher à cœur le fond.une chose est sûre et certaine,on ne peut jamais mettre la main sur un individu sans qu'il ne soit impliqué dans aucune affaires à caractère d'infraction.ils ne sont pas aussi des enfants au gouvernement labà pour monter au créneau en vu de donner explications à la moindre situation du pays.c'est la patience je demande à toutes et à tous

  • Dossa
    il y a 1 mois

    C'est parce que vous n'êtes pas vraiment occupés. J'imagine des citoyens très absorbé par le boulot, sous fortes pressions de résultat et qui trouvent à peine 5h de sommeil par jour... ces genres de citoyens ne sont jamais concernés inquiétés ni concernés par la police et non jamais le temps de commettre un quelque délire, merci.