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Guinée-Education: quand des écoles publiques démystifient les établissements privés

Guinée Décalée
publié le 29 septembre 2018

Etablissements privés d’enseignement riment-ils toujours avec enseignement de qualité ? A Conakry en Guinée, des écoles publiques ont fait tomber le mythe, comme l’a constaté le site satirique Guinéedécalee dans le cadre du dossier thématique que réalisent 11 médias dont Banouto sur la crise de l’éducation en Afrique francophone.  C'est dans un style décalé. 

caricatureCaricature présentant une école publique et un établissement privé (Cari: Guineedecaleeà) 

Radio trottoir Condébilika ronronne qu’on forme mieux dans les écoles privées que dans le public. On y ferait de meilleurs pots de réussite aux examens. Mais qui a jasé ça ? Par ce papotage réalisé dans deux écoles (privée et publique), on se rend compte que c’est peut-être un conte. Des écoles publiques font quelques fois de bons résul-tards aux examens, même si c’est rare, il faut le reconnaitre.

‘’ On faisait des révisions trois fois par semaine avec notre maître. Mais on sentait en classe que le maître avait des difficultés dans certaines matières comme le français. Il avait beaucoup de difficultés. La conjugaison le fatiguait beaucoup, il regardait toujours le livre et nous on se cachait pour se moquer de lui’’.

Ce témoignage est celui d’une pipelette d’une ‘’école de quartier’’ comme on les sûre nomme ici. École de quartier certes, mais elle est privée. Aucune rigueur, selon les témoignages des élèves cachés derrière un masque de Zorro. Nous ne cafterons pas non plus le nom de l’école. Bande de kpakpato ! Cette cafteuse zozote parce qu’elle est elle-même une redoublante. Elle reprend la sixième année encore, mais pour elle ce n’est pas de sa faute. Elle compte d’ailleurs changer d’école : « je sais que ça va être difficile, mais je vais convaincre mes parents de me changer d’école. Je ne veux pas reprendre ici, sinon je vais peut-être faire la classe trois fois. Et ça que Dieu m’en garde ».

Le maître lui, a préféré filer sa langue aux chats errants qui se sont barrés avec son vocabulaire pauvre. Il a dit niet. Motus bouche cousue. Pas question de piper mot de la pipe de Daddy. Il a déjà pris la claque du siècle avec les médiocres résultats qu’il a faits. Bon, on toqué à la porte du boss. Puisque la langue pendue de l’élève en queue de peloton nous a confié que la dure-érection n’a fait aucun effort pour leur réussite à l’examen d’entrée en 7ème année. Sur 50 élèves présentés à l’examen de fin d’études élémentaires 2018, seulement 10 ont décroché le précieux sésame.  Sacrée école ! 20 % de pot de rechute à un examen national. Cliquez ici pour lire la suite de l'article. 


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